Cinéma (Mai 1999)
Coup d’œil sur :
Un vent de folie (Forces of nature)


Juste avant son mariage, Ben Affleck doit faire face à une série de catastrophes naturelles – et à Sandra Bullock.

Aucun doute sur le fait que le héros de ce genre d’aventures va survivre, et qu’un couple s’embrassera avant le générique de fin. Ici, le problème est juste : qui embrassera qui ?
Au début, tout est simple pour Ben, le petit bourgeois :le week-end prochain, il va se marier avec Bridget, fille d’une famille riche. Cependant, il doute : le mariage le rendra-t-il heureux? Son grand-père et ses amis s’accordent à dire que non, mais leurs vies de couple respectives sont assez particulières. Ben opte donc pour le mariage et part pour Savannah (Georgie) retrouver sa promise.
Mais tout, même la nature elle-même, se met en travers de son chemin : son avion se crashe au décollage, son train est dérouté et il doit finalement essuyer une tornade. Cependant la plus grosse catastrophe se révèle être sa rencontre avec Sarah, une fille excentrique qui crée catastrophe sur catastrophe avec son caractère impulsif. Malgré leurs natures opposées, un lien se noue entre les deux personnages. Est-ce de l’amour ? Ben ne le pense pas, mais n’arrive pas à se séparer de la turbulente Sarah.
Sous le coup de patte de Brownen Hughes, réalisateur et ancien publiciste, ce film à l’eau de rose se transforme en un hilarant roadmovie, et surtout en une œuvre sincère sur l’amour, la fidélité et les bonheurs de la vie.
Et bien sûr, un couple s’embrasse à la fin.

Volker Marquart, translated by begs88

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